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Compagnie Cinéma0, Andréa Baglione, création la Pop, 2026
Structurée en une diversité de formes (chant, onomatopées, imitations, danses intrigantes, saynètes domestiques) la performance prend des allures d’épopée vocale, de carnaval sonore.
Un canapé a avalé une enfant de 7 ans qui regardait des séries télévisées américaines. Depuis, le canapé parle, il chante, et bien des années plus tard, il vient retranscrire – à l’aune de sa propre crise existentielle – les aventures de John et Rebecca. Inspirés des soap operas, ces personnages représentent deux figures du féminin et du masculin présentes dans les récits populaires contemporains comme ont pu l’être ceux d’Arlequin, Pantalone ou de Colombine dans la commedia dell’arte au 16eme siècle.
Conception, écriture et performance : Andréa Baglione
Composition electroacoustique : Elsa Biston et Toco Vervisch
Lumières : Lucien Valle
Régisseur sonore : Jean-François Domingues
Regard dramaturgique : Maya Boquet
Regards extérieurs : Mathilde Invernon, Gabrielle Smith
Regard chorégraphique : Madeleine Fournier
Administratrice de production : Margot Guillerm, Anémone Production
Coproduction La Pop, Cinéma zéro
Avec le soutien de la Ville de Paris et de la DRAC Île-de-France
Compagnie Chemins de Traverse - Création Saint Gervais, Genève— 2025
« Aux Comores, on dit de Saïd qu’il est chaman, ici qu’il est schizophrène diplômé ... »
Sur scène, Caroline, proche-aimante, et Saïd, pair-aidant, racontent leur parcours aux côtés de Valerio. En miroir de cette relation on apprend à les découvrir. Valerio vient bousculer leur (des)équilibre et ce faisant, entre les lignes, avec les blessures et les joies, on mesure jusqu’où iels iront pour l’accompagner ... Faire communauté, aborder la guérison non pas comme une finalité mais comme un voyage à grande échelle, on embarque à la découverte de l’irréparable de nos souffrances qu’il s’agira non pas tant de combattre que de célébrer.
À la croisée des disciplines, cette nouvelle performance propose une multiplicité de récits,
entre documentaire et fiction, traversées scientifiques et spirituelles, sons et images, sincérité et postures, que les spectateurices pourront ou non avoir envie de déjouer.
Conception : Caroline Bernard
Texte : Caroline Bernard, Saïd Mezamigni
Collaboration artistique, dramaturgie : Alexandra Nivon, Gaël Sillère
Performeurs·euses : Caroline Bernard, Saïd Mezamigni (Comodo), Dominique Falquet
Conseils arts martiaux : Belkacem Benaoumeur
Lumières, vidéo : Corentin Laplanche Tsutsui, Gaël Sillère
Création sonore, Musique, Régie son : Toco Vervisch
Scénographie : Sarah Schneider, Louise Mutrel
Administration : David Matthey-Doret
Diffusion : Tamara Bacci
Production : Cie Chemins de traverse
Coproductions : Maison Saint-Gervais, Genève
La Grange - Centre / Arts et Sciences | UNIL Lausanne
3bisf - Centre d’arts contemporains, Aix-en-Provence
Malraux scène nationale Chambéry Savoie
Château Rouge – Scène conventionnée, Annemasse
Soutiens : Fondation Harlet Snug, Loterie romande
Fondation Leenards, Fondation Ernst Göhner,
Société suisse des auteurs SSA
Création Nanterre Amandiers avec Platosphère — 2018
Kohtakt est d’abord un spectacle solidaire avec les Russes privé·es de leur liberté d’expression.
S’y tourneront, devant et avec le public, des vidéos de russes que notre équipe a rencontré·es à Moscou et à Saint-Pétersbourg, qui n’auraient pas pu voir le jour dans leur pays d’origine. Ces vidéos sont diffusées sur les réseaux sociaux (notamment russes) et le spectacle permet un contournement de la censure et de la répression.
Ces deux morceaux correspondent chacun à une carte blanche différente.
Celle d’Alex, qui a voulu communiquer sur les récents affrontements entre policiers et manifestant·es critiquant le gouvernement Poutine, par le biais d’une métaphore avec la Guerre des Étoiles.
Celle de Rasul, qui raconte une terrible affaire vite étouffée, celle où des enfants trouvèrent la mort calcinés dans un cinéma sans que les autorités n’agissent. Leurs témoignages, issus d’enregistrements récupérés sur le réseau social VKontakte ont été la base de ces compositions.
Création Nanterre Amandiers avec Platosphère — 2017
“Avec L’Endroit où c’est possible, Platosphère donne carte blanche à sept réfugié·es, après les avoir associé·es aux ateliers et aux stages de formation au jeu. Certain·es d’entre eux et elles font désormais partie de l’équipe permanente et participent aux nouveaux projets.
L’Endroit où c’est possible, présenté à Nanterre-Amandiers en 2017, propose un spectacle pluri-disciplinaire et solidaire des migrant·es.
La migration, ce thème d’actualité qui nous touche, nous l’avons choisi afin de renverser la perspective.
Nous avons souhaité donner la possibilité de s’exprimer à ceux qui s’expriment le moins sur le sujet : les migrant·es eux-mêmes. Chacun d’entre eux sont à l’origine d’une carte blanche réalisée collectivement ; ils ont librement choisi de partager avec le public un pan de leur passé ou, au contraire, un projet personnel, tourné vers l’avenir. Les cartes blanches abordent ainsi des thèmes très différents et donnent lieu à des formes d’expression tout aussi diverses. Le spectacle s’offre dans sa globalité comme un kaléidoscope de la condition des migrants tout en restant attaché à la particularité individuelle de ceux qui y participent.
Nous avons cherché à créer les conditions d’une vraie rencontre avec le public, et à faire valoir qu’ils sont eux aussi porteurs de projet. Nous voulons contribuer à engager une démarche positive, une solidarité constructive et réciproque qui fasse aussi ressortir ce qu’ils ont à nous apporter.”